[Non mes amis, le blog n'est pas mort ! Bon, d'accord, il l'a été pendant un an. Mais grâce à ma superpuissance, je le fait renaître des cendres ! Ainsi donc, pour signer le premier article de la deuxième vie du blog, voici le compte-rendu du week-end des 4 et 5 février. Un week-end à la montagne, dans le chalet du grand-père de Baptiste (que l'on remercie énormément). Lisez plutôt !]
Tous arrivés après 9h30 (parce qu’on n’aime pas être à l’heure), nous ne partîmes pas avant 9h55. Question d’organisation et
de placement du matos dans le Peugeot®. Après, ce fut un voyage en accordéon que nous avons fait, avec une ambiance tantôt en haut, tantôt en bas. Entre les deux filles (Léa &Céline, un combo
qui claque) qui ne purent s’arrêter de rigoler, Gautier et son gros rap US, Baptiste et moi-même qui en apprenions un peu plus sur les vitamines (nous pouvons maintenant affirmer que les Oméga 9,
bien que présents notamment dans les matières grasses animales, sont excellentes pour le corps), c’était la grosse ambiance. Ou alors, ce même Gautier qui comate après une très (trop ?) petite
nuit, Céline qu’a la méga-gerbe, Léa crisant contre Bapt’ qui lui a taxé ses Croustilles®… Deux heures dans le minibus et trois sandwiches achetés plus tard, voilà que nous arrivons à
destination… enfin presque : faut arpenter la montagne maintenant ! Parce que oui, le chalet fût quelque peu inaccessible : pas de pneus neiges, ni de chaînes (merci Europcar), ça va s’faire en
raquettes tout ça… Une heure, 3 allers-retours et un pot de compote pété plus tard, nous pûmes rentrer dans le chalet. Grosse surprise : il fait -7° ! Nous mîmes tous les radiateurs à fond,
blindâmes la cheminée, et ouvrâmes nos sacs pour faire ripaille. Dans le froid, toujours. Après avoir repris, comme il se doit, des forces pour finir la journée, nous nous motivâmes pour faire
les imbéciles dans la neige du champ d’à côté (ce qui ne fût, je vous l’accorde, pas bien dur). Nous dégainâmes ainsi pelles, toupies, boots, et surtout le must-have de tout gamin qui se respecte
: la luge, et old-school je vous prie ! Grosses gamelles en perspectives, nous eûmes effectivement l’occasion de manger de la neige comme il faut.. Puis nous nous séparâmes plus ou moins, Bapt’
et Gautier marchant dans la forêt (???), les filles couvertes de neige (victimisées par Arnaud, pour ne pas le citer). C’est à ce moment là que Tim se mit en tête de créer une piste de bobsleigh
: p’tite descente pour bien partir, 3-4 virages, finit dans la poudreuse. Un grand moment. Arnaud et moi-même avons pris par au projet, le peaufinant ici ou là, améliorant la trajectoire… Des
virages moins serrés, plus relevés, une trajectoire assez linéaire, pour avoir plus de vitesse, et donc aller plus loin. Avant de réaliser que nous ne pouvions pas glisser sur plus de 20m,
question de vitesse initiale, de résistance au vent, mais aussi et surtout de frottement avec la neige. [Faudrait que je vous ponde une fonction, avec plein de symboles grecs pour expliquer ce
que je vous dis. Mais on est vendredi, il est 17h, je pars dans 2h pour le ski et j’ai la flemme]. Incapables de rivaliser face aux différentes lois fondamentales du mouvement, nous rentrâmes
bredouille au chalet pour le goûter. Pendant que le lait chauffait [ben ouais, nous le lait on le surveille pas quand il chauffe. La classe, vous pouvez pas tester ;)], nous eûmes le temps de
faire deux parties de Loup-Garou, le jeu “prévu” par les filles…parties plutôt vite expédiées soit dit en passant, avec moins de 2 tours chacune. Gautier agit comme un loup-garou, vota comme un
loup-garou, tout en recevant la carte de Cupidon : forcément, ça aide un peu.
-Entre-actes : pour passer les 15 prochaines minutes, nous recevâmes chacun une ou plusieurs part(s) de gâteau, accompagnées d’un ou plusieurs verre(s) de chocolat chaud, selon la phrase “∀p, v ∈
ℕ, f(c)=p”, avec p le nombre de parts et v le nombre de verres. Ok d’ac ?-.
Après ce petit en-cas, nous fûmes en temps libre. N’ayant ni Playstation®, ni Xbox® à portée de main, nous nous rabattâmes sur les jeux de cartes. Au programme : 2 parties de
Elixir®, un jeu fourbe, très fourbe [Timothée ayant pioché un sort particulièrement vicieux, à savoir que la victime devait soit lui donner 3 ingrédients, soit effectuer la prochaine tâche
ménagère]. Les deux parties terminées, nous nous séparâmes avant le dîner. Personnellement, je mélangeai, re-mélangeai et re-re-mélangeai des cartes, peaufinant les bandeaux et autres trucs
ultra-stylés que l’on peut faire avec des cartes. Enjoy ! Après ces jeux de cartes, nous décidâmes de préparer le dîner, qui, bien que classique, ne déplut à personne : les pâtes carbo !
-Pour des raisons évidentes de potentiel colossal d’ennui, je préfère vous faire grâce de ce passage plutôt… plat et vide d’intérêt-.
Le repas terminé, nous commençâmes la veillée des filles… Enfin, la PSEUDO-veillée des filles. Parce que oui, celles-ci eurent l’excellente idée d’oublier leur préparation chez elle. Mais de
toute façon, le principe resta simple : 2 groupes, 40 questions complètement absurdes, le premier qui donne la réponse fait dégager l’autre. Pour marquer un point, l’on devait marquer assez de
point DE SUITE pour faire faire un tour à l’autre équipe. Simple mais efficace, en somme. Ces 40 questions arrivées à terme, les filles lancèrent un killer pendant que l’un de nous passait, à
tour de rôle, dans la chambre d’à côté pour un tour de “magie” de la part de Céline. Bref, une veillée plutôt simpliste sans réelle préparation. Tant pis. Ensuite, ô surprise, voilà Vincent qui
arrive au chalet. Tout le monde sorti pour l’accueillir. Celui-ci arriva les bras chargés du 5° qu’il nous avait promis, Coca® et autres Croustilles® au rendez-vous. Nous nous installâmes donc en
haut, par terre, pour discuter d’un peu tout, du froid qui fait claquer les Crystallis, trolleys lyonnais pour les incultes. Bref, une vraie bonne fin de soirée.
Après cela, direction les chambres pour dormir. Enfin, non. Parler pendant une bonne heure, manger, et APRES dormir.
Lendemain, réveil vers 9h, un truc dans le genre. Réveil difficile d’ailleurs. Bref, petit-déj tout c’qu’il y a de plus classique, des tartines fraise ou abricot et du chocolat chaud.
Suite à ce petit-dèj, une activité péda: nous devions préparer un CAP. Répartis en trois groupes, chacun reçu un CAP, qu’il dût préparer en contactant des partenaires potentiels, prévoyant un
budget… tout ce qu’il faut quoi ! Suite à cette activité qui se révéla plus intéressante que prévue, nous relevâmes un nouveau défi : les frites. Oui, nous avons réussi à faire des hot dogs -
frites en WE pio ! Ceux-ci se transformèrent rapidement en Américains, summum de la gastronomie rapide américaine. Après ce déjeuner plutôt sain, nous dûmes faire nos valises pour rentrer sur
Genas avant 4h30, pour que Baptiste puisse prendre son bus pour l’école. Je vous laisse donc sur cette fin de repas, la dernière partie de ce WE étant réellement inutile.
Bonne fin de vacances à tous, on se voit bientôt.
Votre aimable serviteur, David.